Victor Julien est arrivé il y a 3 ans au sein d’ONG Conseil Belgique alors qu’il cherchait un métier qui ait du sens, dans lequel il pouvait évoluer et qui respectait ses propres valeurs.
Il a été Responsable d’Équipe (RE ndlr) pendant un an et demi sur Liège et est récemment passé Responsable d’Équipe Polyvalent et partage avec nous un peu de son parcours… En ce moment, Victor et son équipe travaillent pour l’ONG Oxfam Solidarité Solidariteit

Bonjour Victor, en quoi consiste ton poste à Liège actuellement ?

Je suis Responsable d’Équipe Polyvalent (REP ndlr) c’est à dire que je suis un chef d’équipe avec de l’ancienneté, que je réalise mes propres entretiens d’embauche pour constituer la meilleure équipe de Recruteurs de Donateurs de Liège. Donner des formations aux nouveaux salariés fait aussi partie de mon travail. Mais le métier consiste aussi à :
gérer la pression des résultats, encourager les recruteurs à donner le meilleur d’eux-mêmes, savoir les mettre en confiance, être attentif à la propreté des discours, être garant du respect des horaires, gérer les reportings, etc.

Quelle est, selon toi, la plus grande difficulté de ton poste ?

(hésitation)
Gérer les petits tracas de chacun en plus des siens ! (rires). Dans ce métier, les collaborateurs deviennent souvent des amis. Ce n’est pas toujours simple de faire la part des choses, mais ça s’apprend. Je sais que j’ai encore du chemin à faire de ce côté-là !

L’aspect le plus intéressant du métier ?

Le côté dresseur Pokemon (rires). La stratégie de terrain, je veux dire ! Chaque jour, je dois composer avec le spot, la population, l’énergie et l’état d’esprit de chaque recruteur (dont le mien) et afin que tout le monde travaille dans des conditions optimales pour faire la meilleure journée possible en terme de résultats. J’adore!

Justement, qu’attends-tu de ton équipe ?

De l’implication. Il ne faut pas oublier pour qui on se bat : les bénéficiaires des ONGs et les associations, pour tous les gens qui n’ont pas notre chance. J’attends aussi une bonne entente. Recruter des donateurs en rue peut être difficile, on doit pouvoir compter les uns sur les autres.

Et ton équipe, qu’attend-elle de toi ?

Que je leur paye du café? (rires)
Je pense qu’elle attend que je sois fort, à l’écoute, aussi bien sur les problèmes personnels que professionnels, et que je sache la valoriser. En somme, que je sois à la fois le pilier et le comptoir !

Tu pensais ça à tes débuts de prise de fonction ?

Pas du tout ! Au début, j’étais très assis dans ma position de Booster dont l’objectif essentiel pour moi était de faire des résultats et c’est tout. Je n’étais pas très doué pour formuler les choses et pour laisser la place aux gens. Heureusement, ma boosteuse de l’époque et ma copine m’ont beaucoup aidé à comprendre mes erreurs.

Une grande leçon que tu as retenue ?

Être à l’écoute de toutes les critiques, se remettre en question continuellement et communiquer avec un maximum de professionnels de la société Ong Conseil Belgique dans le but de toujours améliorer mon management.

Et quand tu n’es pas sur le terrain, que fais-tu?

Je fais du coaching sportif les soirs de la semaine. J’aime être à la salle de sport. Le week-end, je vois mes amis et je profite de ma copine. Et comme vous le voyez, j’adore les tatouages ! (rires) J’avoue, je suis aussi passionné par la raclette, un de mes plats favoris!

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